dimanche 30 septembre 2012

Faërie - Raymond E. Feist

La maison du vieux Kessler était perdue dans les bois...
Une ferme splendide et pleine de recoins, où Phil et Gloria pensaient trouver le calme, loin de la ville et de l'agitation. Mais ce que trouvent leurs trois enfants est bien différent : d'étranges histoires de clairières hantées, de lueurs qui dansent dans la forêt et de trésors enfouis...
Tout un monde secret, enchanté par l'ancienne magie celtique et habité par de mystérieuses présences. S'agit-il des fées et du vieux peuple des légendes? Ou d'êtres plus dangereux, animés de désirs inquiétants ?...
Bientôt, ce qui avait la couleur du rêve se change en un terrifiant cauchemar. Des puissances oubliées se sont réveillées et convoitent les enfants. Pire encore: leurs âmes.

Voilà un livre qui me laisse assez mitigée. Quand je l'ai emprunté à la médiathèque de Lescar, j'étais assez curieuse de voir ou il allait me mener. Il, le livre, bien sûr.

La famille Hastings emménage dans une vieille maison. A partir de là, commencent des événements pour le moins étrange. J'ai été "frustrée" par ce premier aspect, puisque des petites choses se produisent (je pense notamment à la première apparition dans la grange), mais personne ne parle et pour finir, ceux qui y ont assistés, finissent par oublier.

Deuxièmement, Feist essaie de "donner la parole" à chaque personnage mais au final, il ne se concentre sur personne, et on reste assez en surface. Pourtant, il aurait pu rendre cette histoire plus intéressante en donnant une vraie place à Barney ou une vraie force à Gloria, qui ne se bat jamais pour faire entendre ses convictions, par exemple. On lui dit "mais non, mais non..." et elle en reste là.... Mais j'avoue avoir quand même avoir bien aimé les jumeaux...

Enfin, j'ai trouvé que c'était... "brouillon". Ca tarde à se mettre en place ça devient long et il ne se passe vraiment pas grand-chose. On se perd à la fois dans le folklore, dans le reste dans de vieilles histoires, dans ce qui se passe dans le présent... On fait plein de découvertes mais ca reste trop décousu...

En revanche, j'ai adoré la fin. L'univers féérique que Feist arrive à créer est magique. J'ai pris vraiment du plaisir à suivre la quête de Sean dans ce monde de légendes. Dommage que ça arrive trop tard et que ça reste trop court...

Bref, un livre qui me laisse plutôt une impression de vide, alors qu'il avait énormément de potentiel, moi qui suis hyper cliente de contes et de légendes...

vendredi 28 septembre 2012

Challenge Quelle est ta réponse ?

Et voici mon premier challenge sur ce blog... Le challenge Quelle est ta réponse ? crée par Hedyuigirl, sur Livr@ddict.

Le principe : Chaque la miss piochera une question dans un pot. Les inscrits devront répondre personnellement et lire un livre en rapport avec la question, ou leur réponse...

Simple non ?

La première question : "Quel genre de livre aimeriez-vous écrire et pourquoi ?"
Date limite : le 15 octobre 2012.

Je garde ma réponse secrète pour le moment, dans le sens où ma lecture associée est susceptible de changer... Mais celles qui me connaissent bien, sauront quelles sont mes envies d'écriture...

Voili voilà ! Pour les gens qui souhaiteraient s'inscrire, c'est par ici !

Self-discount

Depuis quelques temps, j'ai mon budget mensuel qui est en chute libre... Trop de petites dépenses qui au final en font d'énormes, une machine à laver à remplacer (300€), un ex qui ne paie plus la pension alimentaire dûe à sa fille (-145 €)... Bref, je me fournis (parfois) au rayon économies d'Auchan.

Aujourd'hui, n'y a pas fait exception.

J'ai voulu acheter un pot de nutella... Enfin de pâte à tartiner à la noisette...

Le petit pot de 400g au rayon Self-Discount, 1.35 €, le kilo est à 3.35€.

Dans le rayon petit-déjeuner d'Auchan, dans la marque Auchan, le kilo est à 2.88 €... Il va sans dire que j'ai pris les 750g à 2.16 €...

Alors, le rayon Self-Discount est-il si économique ? Pas si sûr...

Un peu de respect, j'suis ta mère - Hernan Casciari

Peut-on parvenir à l’orgasme quand son mari chômeur passe son temps devant la télé à regarder des matchs de foot ? Peut-on aborder paisiblement le troisième âge lorsque son beau-père de quatre-vingts ans croupit en prison pour détention de marijuana ? Et peut-on dormir tranquille lorsque son fils aîné est tantôt gay, tantôt pas ? C'est à Mercedes, dans la proche banlieue de Buenos Aires, que vit cette famille complètement allumée. Pour ne pas devenir folle, Mirta Bertotti a décidé de créer son blog, afin de partager sa vie de dingue avec des milliers d'internautes ! Des chroniques tendres et désopilantes qui évoquent à la fois l'univers des Simpson et celui de South Park. Ce blogonovela va être prochainement adapté au cinéma. Hernan Casciari imagine le truculent journal intime d’une mère de famille.

Je dois dire d'abord pour commencer, que je n'aime pas la littérature sud-américaine. Pourquoi ? J'en sais rien. Je fais un vrai rejet, en général quand je lis un résumé et que je vois que ça se passe dans cette partie du monde, j'ai un blocage. Peut-être ai-je été sud-américaine dans une vie antérieure et je n'ai pas aimé, allez savoir...

Bref, passant outre ma répulsion (quand même, ben oui ça arrive), j'ai emprunté ce livre à la Médiathèque de Lescar, séduite par la 4eme de couverture, et une seconde fois par la couverture proprement dite. Elle est plutôt sympathique, non ?

Bref, ce roman, se présente sous la forme d'un journal avec des entrées de jour (et d'heures il me semble, mais je ne le garantis pas. En plus je l'ai rendu, donc je ne peux même pas vérifier). Je dois dire que j'adore ce style "Journal intime" (tout comme les romans épistolaires) et de plus il est bourré d'humour (franchement ce sont des dingues) et c'est plutôt léger.

Mirta est la mère d'une famille composée de son beau-père, de son mari et ses 3 enfants. Elle nous dépeint son quotidien, sa vie de famille, ses relations de couple (d'ailleurs j'ai appris une nouvelle expression pour "Faire l'amour"), son rapport avec ses enfants ou des enfants entre eux, ou même la difficulté à être une mêre... En celà, le livre est bourré d'humour, tant au niveau des situations (conversation MSN ; pizza aux hosties...), qu'au niveau du langage employé, parfois cru.

Mais ce livre est aussi une reflexion sur la situation économique du pays, la situation politique, la difficulté de s'en sortir au quotidien, au niveau financier bien sur mais au niveau relationnel avec les autres également. Ca amène une certaine profondeur parfois.

Les personnages sont extrêmement réussis, et le style de l'auteur reste simple tout au long du livre.

Bref, ce livre, bien que se déroulant en Amérique du Sud (ouais je sais je ne m'en remets pas), m'a séduite. L'auteur a su trouver l'équilibre entre humour et gravité, ce qui rend le quotidien évoqué dans ce livre tout à fait crédible. Il a su éviter l'écueil de "tout pour l'humour" et pourtant, je ne me suis pas ennuyée une seconde.
Ce livre m'a plu également parce que c'est aussi quelque part un hommage à la mère. Tout repose sur elle, elle tempère son mari, veille sur ses enfants. Elle souffre aussi parfois et certaines choses, pourtant détails d'une vie, m'ont serré le coeur... Je dois avouer que cet "hommage", m'a fait du bien. En tant que mère, parfois nous ne sommes pas reconnues pour ce que nous faisons...

Pour tout ça, je le recommande, et j'aurais presque envie de le classer dans mes coups de coeur...

jeudi 20 septembre 2012

Justine ou les malheurs de la vertu - Sade

Rejetant la douce nature rousseauiste, Sade dévoile le mal qui est en nous et dans la vie. La vertueuse Justine fait la confidence de ses malheurs et demeure jusque dans les plus scabreux détails l'incarnation de la vertu. Apologie du crime, de la liberté des corps comme des esprits, de la cruauté, « extrême sensibilité des organes connue seulement des êtres délicats », l'oeuvre du marquis de Sade étonne ou scandalise. « Elle paraît bien n'être, dit Klossowski, qu'un seul cri désespéré, lancé à l'image de la virginité inaccessible, cri enveloppé et comme enchâssé dans un cantique de blasphèmes. » C'est aussi une oeuvre d'une poésie délirante et pleine d'humour noir.

J'ai toujours voulu lire du Sade parce que j'étais curieuse de voir si c'était aussi "sulfureux" qu'il y paraît. C'est comme ça, j'avoue c'était vraiment ce coté-là qui m'intéressait. Maintenant que tout le monde sait que je suis une chaudasse (et ce n'est pas mon homme qui me contredira), je peux continuer. Lol.

Je n'ai pas aimé, je n'ai pas aimé le style d'écriture. Ca m'a paru lourd, indigeste, TROP philosophique... Le bien, le mal, la vertu, le vice... J'ai du me concentrer pour lire et je ne suis pas sûre encore d'avoir tout compris...

Au niveau des personnages et de l'histoire, je ne suis pas allée bien loin pour pouvoir en dire grand-chose. En revanche, j'ai noté des incohérences (Justine devient Thérèse ? C'est aussi censée être la soeur de la femme du couple qu'elle rencontre pourtant elle ne la reconnaît pas ?). Ca a gaché un peu plus ma lecture. Ou alors, je n'y ai encore rien compris.

De plus, Thérèse et l'accumulation de ses malheurs m'a agacée, elle n'a pas de faille, c'est vraiment TROP le bien incarné.

Quant au coté sulfureux, ben je n'en ai pas lu assez pour m'en faire une opinion.

Bref, je n'ai pas aimé parce que ben tout simplement ce n'est pas mes gouts. Ou alors, au vu des critiques dithyrambiques sur Amazon, je suis passée à coté et je n'ai pas compris la symbolique ?

J'ai été vaincue page 77.

Sans rancune, Marquis. Au niveau du sulfureux, je vais retourner lire Union.

lundi 10 septembre 2012

Brèves

Bon sinon, moi cet apres-midi :
- j'ai une bonne tête qui fait que les gens ne peuvent pas s'empecher de venir me parler... Mais j'aurais fait le bonheur d'une petite mamie bien gentille quand même... et son immeuble fait face au mien...
- j'ai appris qu'il ne faut pas prendre le 8 pour aller à la médiathèque, parce qu'il passe devant que dans un sens...
- j'ai pris 2 livres en plus de ma réservation,
- j'ai acheté des pavés de saumon et de la sauce au beurre blanc pour ce soir, parce que j'en ai marre de bouffer de la merde sous prétexte que j'ai pas d'argent,
- mais j'ai résisté à Abraham Lincoln, chasseur de vampires,
- j'ai préparé le dossier de mélissa pour le CMPP demain,
- j'ai oublié ma carte vitale à la Sécu...

dimanche 9 septembre 2012

La conversation amoureuse - Alice Ferney

Ce roman aurait pu s'appeler " le Livre de l'Amour ". Gilles est un homme mûr en instance de divorce, Pauline est une belle jeune femme heureuse en ménage. Ils se connaissent à peine, et pourtant la soirée les mène inexorablement l'un vers l'autre. De sous-entendus en aveux, leur dialogue fait de silences et de trouble révèle la magie du commencement. En parallèle, d'autres couples se font et se défont en d'autres conversations amoureuses. On assiste, émerveillé, à la naissance d'une passion inéluctable tout en décryptant le jeu de la séduction. Avec talent, Alice Ferney saisit délicatement le désir et ses frémissements

Plusieurs mois après l'avoir commencé, j'ai terminé ce roman. Plusieurs mois, non pas que je ne l'ai pas aimé, mais il était mon livre de salle d'attente... J'y passe pas mal de temps dans ces salles, avec ma puce handicapée... Plusieurs mois parce qu'il y a eu les vacances... Bref !

J'ai adoré ce livre. Parce que déjà, je suis une grande romantique et forcément un livre qui parle d'amour, ben déjà, c'est un bon départ.
C'est un livre doux également. C'est une romance lente entre Gilles et Pauline, une romance qui prend son temps, entre questionnements, sentiments naissants, et mensonges. Un bonbon, un livre qui m'a réconfortée quand j'allais pas très bien dans a vie sentimentale.

Le roman se passe principalement pendant une soirée entre Gilles et Pauline. Autour de celle-ci se greffe une soirée parallèle avec d'autres couples de leur connaissance.

Ce livre m'a touché en plein coeur parce que je m'y suis retrouvée. J'y ai retrouvé la passion adultère que j'ai éprouvé pour Dominique. Mon dieu quel amour, j'ai jeté dans cette histoire...
Evidemment, ce livre me parlant particulièrement, je me suis beaucoup identifiée à Pauline dans sa façon de vouloir le séduire, sa retenue et sa pourtant très forte envie de le séduire. Dans son attente envers lui, ses déceptions aussi...
Gilles, lui, est évidement le stéréotype de l'homme marié, qui provoque le frisson, le désir, mais qui est finalement assez lâche...

Autour de cette soirée, se greffent les histoires d'autres couples, d'autres personnages, d'autres considérations sur l'amour. et parfois le désamour...

Malgré le fait que ce livre est tout de même pour moi un coup de coeur, j'ai eu beaucoup de mal avec le style de l'auteur. Le style d'écriture est dense, les dialogues ou conversations sont intégrés à la narration et on se perd parfois dans qui parle. J'ai failli abandonner...
Le second point négatif, est qu'il ya énormément de personnages, je me suis perdue dans les couples...

BRef, un coup de coeur quand même. Ce n'est pas un livre qui se dévore, c'est un livre qui se déguste et qui fait du bien à l'âme...

Challenge Coup de Coeur

Dans le but de participer et créer une sorte de piste/guide de lecture, je participe au challenge Coup de Coeur lancé par platinegirl Sur Livraddict.
Certains de mes articles seront donc estampillés par ce logo

ou par celui-ci

Pour en savoir plus, c'est par-là !

mercredi 5 septembre 2012

Morts aux cons - Carl Aderhold

Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

Tout commence un soir apres la disparition de Zaratoustra. Le narrateur (mais à t'il un prénom ? Nous referait-on un coup de Daphné du Maurier ? En fait je me rappelle plus... lol) décide de donner des suites à celle-ci... Petit à petit, d'une cause qu'il lui apparait noble, il glisse...

J'ai beaucoup aimé cette lecture puisqu'effectivement, j'ai très envie de sodomiser mon voisin de dessus avec sa perceuse munie d'une mèche béton.
Je ne sais pas comment vous parler de ce livre, j'ai peur de trop en dire et de vous spoiler... Enfin bref, tout ça pour vous dire que le résultat de la disparition de zaratoustra, fera peu à peu glisser le narrateur dans une spirale meurtrière...

J'ai beaucoup aimé parce que le narrateur trouve souvent des moyens originaux pour tuer. Cependant a un certain point du récit tout ça devient répétitif, il rencontre quelqu'un, le classe comme un con, et le tue et ce toutes les deux pages... C'est "lourd", de même que sa théorie et le classement des cons devient un peu trop philosophique... Cette partie est donc une petite longueur mais malgré tout je dois dire qu'elle sert la fin, donc un mal pour un bien au final...

J'ai beaucoup aimé l'évolution du personnage, qui d'une idée qu'il se fait "noble" glisse irrévocablement et va toujours plus loin dans son raisonnement... C'est bien construit, c'est une évolution cohérente...

J'ai beaucoup aimé la fin, très morale...

Enfin bref, une lecture très agréable, qui n'est pas passé loin du coup de coeur...

L'odyssée Dalemark livre 1 : Le sortilège de la guiterne - Diana Wynne Jones

Le royaume du Dalemark est en proie à de violentes tensions. Si les Comtés du Nord offrent à leurs citoyens une existence paisible, la liberté dans le Sud est soumise à de terribles restrictions. Seuls quelques musiciens itinérants ont le droit de passer d'un côté à l'autre de la frontière. La famille de Moril en fait partie. Et lorsque Clennen, son père, est assassiné par les hommes du Comte, le jeune garçon n'a d'autre choix que de s'enfuir avec ses frères et soeurs... et l'instrument ancestral que le défunt chanteur lui a remis en héritage avec cet étrange avertissement : " Cette guiterne est très puissante, si tu sais t'en servir. " Moril parviendra-t-il à percer le secret de ce luth doté de pouvoirs exceptionnels ?

Moril fait partie d'une famille de musiciens dans un pays en proie aux dissentions. Il est accompagné par son père Clennen, sa mère, son frère Dangner et sa soeur Brid.
Un jour, après une représentation, ils prennent "en stop" un jeune garçon du nom de Kialan... Peu après son père est assassiné et sa famille se retrouve alors seule et sans ressources. D'autre part, Moril hérite de son père un instrument de musique magique mais arrivera t'il à le maitriser et à accomplir leur mission ?

Ce livre est un livre jeunesse de fantasy. Quand je dis jeunesse, c'est catégorie 9/12 ans. Pour autant, j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire. L'histoire n'est pas originale, un pays en "guerre", une "mission" à remplir... Rien de très novateur. En revanche, j'ai aimé l'idée de l'instrument magique a devoir maitriser avant de pouvoir s'en servir. Pas de pouvoir magique inné pour le héros, au contraire même ce pouvoir est tributaire d'un apprentissage, "difficile" dans le cas de Moril.

Moril est un adolescent, il est coincé si je ne m'abuses, entre son frère Dangner, et sa soeur Brid en ce qui concerne son âge. Il se sent "mal à l'aise" dans cette famille de chanteurs et de musiciens, et s'en échappe régulièrement dans ses rêveries, ce qui lui vaut l'agacement de tous. Il est plutôt un adolescent de "base", il n'a rien de vraiment particulier mais pourtant quand son père va mourir il va se retrouver à la tête de sa famille, bien que raillé par sa soeur à certains moments.

Les autres personnages, et il y'en a quand même quelques-un, ont plutôt des rôles secondaires, ils ne sont qu'un moyen pour que Moril s'accomplisse.
Brid, sa soeur, est là pour conserver un noyau familial. Elle continue à le railler jusqu'à ce qu'il fasse ses preuves.
Kialan, lui le pousse plus loin dans ses pensées mais pour qu'il maîtrise son instrument...
Sa mère et Dangner "disparaissent" carrément à certains moments...

Malgré tout cette histoire, m'a laissé un gout d'inachevé. En effet, une fois sa guiterne maitrisée, sa mission devient accessoire. On assiste à un combat mais qui n'est prétexte à se servir de la guiterne...
D'autre part, on ne sait ce qu'il advient du pays qui lui est toujours en bisbille...

Bref, une lecture quand même agréable, mais vraiment jeunesse, c'est peut-être pour ça que je n'y ait pas tout à fait mon compte...
J'ai le Livre 2 dans ma PAL, je verrais bien si c'est toujours pareil, d'autant plus qu'il me semble qu'on ne suit plus Moril...