mercredi 26 décembre 2012

Skully Fourbery, Tome 2 : Skully Fourbery joue avec le feu - Derek Landy


Le baron Vengeous s'est évadé ! Huit ans après l'avoir arrêté, Skully Fourbery se lance de nouveau à la poursuite de son vieil ennemi, aidé de Valkyrie, sa brillante apprentie. Ils doivent à tout prix retrouver le Baron avant qu'il ne s'empare de l'armure mortelle de Lord Vile, qui recèle de terrifiants pouvoirs...
 
J'ai lu le tome 1, il y'a quelques temps, mais je ne l'ai pas chroniqué sur le blog.
Il s'agit donc là du tome 2, Skully Fourbery joue avec le feu.
Quand j'ai commencé cette série, j'ai été séduite par le fait que l'un des personnages principaux est un squelette, et je me suis dit "Wow, au moins ça c'est original !" Au moins là on est dans le fantastique, le surnaturel, on y entre de plein pied.
Le second personnage est une jeune fille de 13 ans, qui décide de le suivre et de l'assister dans sa tâche.
On découvre ce nouveau monde a travers les yeux de Stéphanie, qui est totalement vierge de ce monde surnaturel.

Dans cet opus, on entame une nouvelle enquête de Skully, assisté de Stéphanie. On retrouve certains personnages du tome 1 et qui finalement constitue l'équipe de Skully, bien qu'ils soient tous quand même indépendants...
Il y a de l'action, quelques péripéties et des rebondissements.

Néanmoins, je pense avoir laissé passer trop de temps entre le tome 1 et 2, parce que je me suis perdue, j'ai trouvé qu'il y'avait trop de personnages, et je ne me souviens pas forcément de ce qu'il est arrivé à leurs prédécesseurs. Une autre remarque, c'est que je me suis aussi perdue dans certains termes, impossible de me rappeler ce qu'est un sorcier Elémentaire par exemple.

L'humour qui était également une force du premier tome, semble moins présent dans celui-ci, mais certains moments et certaines réparties sont quand même savoureuses...

Enfin, Stéphanie est un jeune fille que ce monde surnaturel "appelle", mais dans ce tome à aucun moment on assiste a une poursuite de ses apprentissages, elle n'apprend rien de nouveau, elle essaie juste de contrôler son nouveau savoir... qui est bien mince...

Bref, un tome qui me laisse mitigée (un peu par ma faute je l'admets) mais qui reste quand même pas mal. Je vais vite aller réserver le tome 3 "Skully Fourbery contre les Sans-Visages"... avant d'oublier cette aventure ci.

dimanche 16 décembre 2012

La disparition d'Anastacia Cayne - Grégory Galloway

Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est déjà que pour une fois, c'est un héros masculin qui raconte son histoire. Peut-être que c'est du fait que l'auteur est un homme mais j'ai beaucoup apprécié.

Ensuite, la plume de l'auteur est vraiment très agréable, c'est "juste" dans les émotions et à aucun moment je n'ai trouvé que c'était surjoué. Au contraire, l'auteur nous emmene vraiment avec lui, on assiste à la rencontre, à l'histoire d'amour en elle-même, puis à la disparition et à tout ce qui s'ensuit. C'est vraiment très bien écrit.
J'ai aimé aussi également le coté irrationnel qui se dégage de l'après disparition et qu'on peut tous ressentir quand on est confronté a une décision dont on est pas l'auteur. Je suis en plein dedans, c'est ptete aussi pour ça que ça m'a touchée autant...

Le narrateur, dont j'ai oublié le prénom, est un adolescent. Ce que j'ai aimé dans son personnage, c'est qu'il raconte tout sans fausse pudeur. Il trouve que ses parents craignent, n'a pas été toujours réglo en amour comme en amitié et pourtant, il ne s'en cache pas et ne se cherche pas d'excuse. Il est comme ça, c'est tout. Un personnage très honnête.

Je dirais pas que j'ai eu du mal avec Anastasia mais, j'ai trouvé que par certains cotés, elle n'était pas très gentille avec lui, elle ne cesse de l'asticoter et a quand même quelques zones d'ombres. Sa relation avec Bryce, notamment...  Elle est aussi mystérieuse que le narrateur est honnête.

Malgré tout, sans être restée sur ma faim, j'avoue que j'aurais voulu en savoir plus... Avoir certaines réponses, que l'auteur laisse en suspens...

Bref, j'ai quand même passé un très bon moment de lecture, et c'est un livre que je recommande.

mardi 11 décembre 2012

Du sel sous les paupières - Thomas Day

J'ai terminé ce livre hier soir et j'en ressors assez... mitigée. Non pas parce qu'il m'a pas pas plu, au contraire même, mais parce que l'adjectif que je choisirais pour le qualifier est "étrange". Etrange parce que j'avoue que je n'ai jamais rien lu de pareil, et pour l'instant l'ensemble ne m'a pas déplu.
Dans ce bouquin, il se trouve en fait 2 parties distinctes et 3 histoires. Deux sont quand même en relation l'une avec l'autre, mais la troisième est "indépendante" et je ne lui trouve même pas de raison d'être.
Quant aux 2 histoires restantes, elles sont tellement différentes l'une de l'autre que j'ai du mal à voir le lien qui les unit. Dans la partie n°1, on a une histoire plutôt réaliste sur fond d'après-guerre, c'est cohérent, ca se laisse lire sans problème et j'ai beaucoup aimé.
La seconde partie quant à elle, part totalement en vrille. Je m'explique : elle part en vrille pas dans le sens ou l'auteur bascule totalement ailleurs. Autant dans la partie 1 on est ancré dans une certaine réalité, autant dans la seconde on bascule dans un monde... imaginaire. D'ou le manque de cohérence dont je parlais.
La 3eme histoire ne tient qu'en quelques pages et j'ai du mal à lui trouver une raison d'être. Il n'y pas de cohérence là non plus.
Cela dit, ca reste quand même plutôt bien écrit et bien construit, mais il me manque le ciment entre les histoires...

Il y a pas énormément de personnages, mais celui auquel je me suis le plus attaché c'est Hans. Hans, je l'ai adoré, je l'ai trouvé vraiment adorable et j'ai savouré chaque moment où il apparaît. Îl m'a même fait de la peine et j'ai regretté sa nature... Il méritait pas cette fin, le pauvre...

Bref, un livre étrange, un ovni littéraire. Un livre qui m'a surprise, et qui a éveillé un je-ne-sais-quoi et m'a emmené je-ne-sais-où... Je suis séduite par cet auteur, et c'est sûr, je lirais ces autres bouquins si j'en ai l'occasion !

dimanche 4 novembre 2012

Visions - Kim Harrington

Depuis l'âge de 12 ans, Claire Fern n’arrête pas d’avoir des rêves éveillés qu’elle ne comprend pas. Son don commence à éclore. Une fois que sa mère lui explique comment fonctionne ce don, elle apprend à faire la distinction entre la réalité présente et ses visons secrètes du passé. Claire est en fait extralucide : elle est capable de percevoir des événements qui se sont déroulés dans le passé. Son frère Perry est medium et s’intéresse plus que tout aux filles. Starla, leur mère est télépathe… et leur père est parti sans un mot, il y a quinze ans. Lorsque Victoria, une très belle adolescente de 18 ans, est retrouvée assassinée dans une chambre du motel du jardin du Roi, Claire se retrouve étroitement mêlée à l’enquête, car son frère a passé la soirée avec cette jeune fille. Il se retrouve donc le suspect numéro un. Claire fait la connaissance de Gabriel Toscano, un beau garçon ténébreux aux yeux noirs, fils du nouvel inspecteur de police de la ville, tout en lui cachant que Perry est le dernier à avoir vu la victime vivante. Elle enquête secrètement auprès de Justin, son ex petit ami infidèle et fils du maire, de Stephen, fils unique d’une famille immensément riche de la ville. Sa mère, qui se plaît à s’immiscer dans ses pensées, va s’en mêler. L’intrigue se corse au fil du récit, la relation avec Gabriel évolue, les meurtres se succèdent et les dons de vision de Claire vont se dégrader … risquant de mettre en péril sa propre vie.

  Voilà une lecture qui m'a laissée imperméable. Non que c'était une lecture nulle ou quoique ce soit d'autre, mais je pense que mon "grand' âge est en partie responsable de cette imperméabilité. Tout simplement.

Dans ce roman, on assiste à une enquête policière toute "bête", et dans laquelle on a tout les codes du genre, le faux coupable que tout accuse (je devrais dire "les" d'ailleurs), le coupable auquel on ne s'attend pas. Le facteur de surprise que représente le don de Claire reste basique, même si l'auteur nous entraîne sur quelques fausses pistes, mais qui sont plus liées au facteur criminel, qu'au facteur paranormal. Pour moi cet aspect paranormal est vraiment anecdotique dans ce roman.

Les personnages n'ont suscités en moi aucune émotion, même si j'avoue que Starla, la mère de Claire, ait un quand même un petit charme même si elle est un cliché de la voyante excentrique...

Le style de l'auteur est toutefois fluide, ca se lit facilement. Mais du fait de n'avoir "rien" trouvé dans ce roman, j'ai eu du mal à tourner les pages, allant même jusqu'à me spoiler moi-même pour en finir plus vite. Et en plus j'ai loupé mon spoiler... lol

Bref, j'ai vraiment eu l'impression de passer a coté de ce roman... Ptete que si j'avais été moins agée, j'aurais été séduite...

dimanche 28 octobre 2012

Cette chanson-là - Sarah Dessen

Rompre avant que l'autre ne le fasse, telle est la philosophie de Julie en matière de garçons.
Alors pourquoi ne parvient-elle pas à appliquer sa devise avec Damien ? il est brouillon, impulsif et, pire que tout, musicien comme son père. Ce père qu'elle n'a jamais connu et qui lui à écrit une chanson célèbre avant de disparaître : "This lullaby", qu'elle écoute quand elle à le coeur serré. Julie serait-elle en train de découvrir ce dont parlent toutes les chansons d'amour ?

C'est le second livre de Sarah Dessen que je lis, et je dois qu'encore une fois, j'ai adoré. J'irai même jusqu'au coup de coeur.

Dans ce livre, on découvre Julie, une future étudiante de Stanford aux prises avec la fin de sa vie d'ado, sa famille et surtout avec l'amour. J'ai beaucoup aimé son personnage parce que j'avoue m'être reconnue en elle par certains de ses cotés. C'est quelqu'un d'assez désabusé, qui s'empêche quelque part de vivre afin de se protéger des souffrances. Pourtant, lors de sa rencontre avec Damien quelquechose fléchit en elle.

Damien est un mec qui lui est totalement différent de Julie. Il vit à fond et surtout il croit en l'amour avec un parcours familial similaire à celui de Julie et pourtant, il continue d'y croire.

La galerie de personnages est assez importante (la famille de Julie, Roger, ses copines, les copains de Damien, les filles du salon de coiffure, Karen... sans oublier Monkey). A aucun moment je ne me suis perdue dans cette galerie et le style de l'auteur est fluide, et les pages se tournent toutes seules. Pour preuve, je l'ai lu en une soirée et un après-midi. C'est une histoire simple, et c'est ptete ça qui en fait sa force.

Ce livre est une réflexion sur l'amour. L'amour est présent partout dans celivre, tous les personnages sont aux prises de celui-ci. Deux théories s'affrontent, vaut-il mieux ne rien vivre, se protèger pour ne jamais souffrir ou vivre, essayer en permanence, souffrir parfois, mais vivre et ne pas seulement exister ? Bref au travers de plusieurs histoires, on assiste à plusieurs réponses... Bref, un livre que j'ai adoré, et pour ma part, je vais inscrire Sarah Dessen au rang de mes auteurs préférés...

vendredi 19 octobre 2012

Mr Peanut - Adam Ross

David a toujours aimé sa femme, Alice. Pourtant, parfois, il rêve de sa mort. Mais peut-on être coupable des rêves que l'on fait ? Le problème, c'est qu'Alice est morte. Réellement. Pour les deux policiers en charge de l'enquête, il est clair que son rôle ne se limite pas à celui du mari inconsolable... Dans ce premier roman hypnotique, Adam Ross livre une cartographie acerbe des relations humaines, véritable film noir à la fois surréel, hilare, tragique. Captivant.

Ma foi, je ne saurais dire si j'ai aimé ce livre. Je l'ai lu, jusqu'à la dernière ligne mais l'impression que j'ai eu, c'est plutôt une déception.
Pourtant, c'est un livre qui est plutôt bien écrit, le style de l'auteur est plutôt simple même si parfois il faut faire attention a ne pas perdre le fil. Car en effet, on a en premier lieu, le couple David/Alice, le couple de l'inspecteur, le couple du deuxieme inspecteur (qui n'est pas sans rappeler le Fugitif avec Harrison Ford)...

Ce roman est un livre qui parle des rapports de couple et je pense que ça m'a attristée quelque part, parce moi je vois l'amour comme quelquechose de beau et comme une fête alors que le couple Alice/David (ainsi que les autres) n'en dépeint que les mauvais cotés... Aucun couple n'est heureux... Je qualifierais donc ce livre de noir finalement. Il n'y a rien qui se passe bien.

Pour le style de l'auteur, c'est simple c'est fluide, je l'ai déja dit. Cependant, il faut faire attention à ne pas se mélanger dans les histoires, et dans l'histoire dans l'histoire. Ca par contre, je ne l'avais pas vu venir, je dois dire que je me suis fait bien baladée...
Et je suis d'accord avec le qualificatif de captivant, parce que j'ai vraiment voulu savoir comment ça finissait...

Quand à la fin, ben j'ai été déçue. Parce que finalement alors que la construction du récit laissait espérer mieux, on se retrouve face à une fin banale. De plus, l'auteur apporte également une précision finale, qui à mon sens fout tout par terre.

Enfin, bref, c'est un livre qui m'a laissée songeuse, avec une sale impression sans aller toutefois jusqu'au malaise...

jeudi 18 octobre 2012

Miss La Gaffe - Meg Cabot

Plus pipelette que Lizzie, on ne trouve pas. Plus gaffeuse qu'elle, on ne trouve pas non plus. Exemple : convaincue d'avoir rencontré LE grand amour, elle renonce à ses projets et se ruine littéralement... pour rejoindre le fameux Andrew à Londres. Or ce dernier s'avère non seulement un goujat, un feignant, mais aussi un vil arnaqueur ! Heureusement, il y a Shari, la meilleure amie de Lizzie, qui passe l'été dans le sud. Ni une ni deux, notre «miss la gaffe» la rejoint dans un château du XVIe siècle, pour passer un été plus que mouvementé. Au programme : mariage en déroute, rencontre avec le fils du propriétaire, et l'ombre d'Andrew qui plane pas loin...
 
"1 mois, 1000 pages" : 2365 + 406 = 2771
 
J'ai adoré ce roman. Je suis fan de Meg Cabot, j'ai lu beaucoup de ses ouvrages et plus j'en lis, plus j'aime. Ici, dans ce roman, on se retrouve avec une jeune femme tout juste diplomée en histoire de la mode. Lizzie est une jeune femme que je qualifierais de "pétillante". Elle croit en ses idées, ce qui la rend attachante. Mais la conséquence de sa personnalité, c'est sa propension à gaffer, tant au niveau de ses paroles qu'au niveau des situations. Et ca donne parfois des situations drôles...
 
Ce que j'ai aimé aussi, c'est que j'ai adoré détester les "méchants" d'autant plus que certains personnages s'articulent pour les agacer...
 
Et en prime, on a droit aussi à une jolie histoire d'amour... C'est frais, c'est simple, c'est tout mignon...
 
Au niveau du style, ce que j'aime chez Meg Cabot, c'est que son style s'adapte selon le lectorat à lequel il s'adresse et selon le type de livre... Ici on est dans du jeunesse, le titre annonce la couleur. C'est un livre qui se lit facilement, le style est fluide, et l'humour est très présent. La seule chose qui m'a un peu agacée, c'est la répétition de la non-attirance de Lizzie envers... Toutes les pages ou toutes les deux pages (bon ok j'éxagère), on  y a droit... Ca ne m'a pas gachée ma lecture, mais j'ai envie de dire "c'est bon on a compris..."
 
Sur le livre, se trouve aussi un petit macaron "Des passages de ce roman peuvent heurter certaines sensibilités - Lectures réservées aux +15 ans". Et bien moi à 31 ans, j'ai été heurtée. Les scènes de sexe sont vraiment peu nombreuses, mais j'ai trouvé la dernière particulièrement explicite, et dans un livre jeunesse, ça m'a dérangée... Mais bon, c'est pas que chez elle que ça m'a heurtée, j'ai eu la même réaction chez d'autres auteurs "jeunesse"...
 
Enfin bref, au final une lecture très agréable, qui m'a bien plu.
Sans hésiter, je lirais le tome 2.

lundi 15 octobre 2012

Quatre saisons de fiançailles : Rêves en blanc - Nora Roberts

La première question : "Quel genre de livre aimeriez-vous écrire et pourquoi ?"
Date limite : le 15 octobre 2012.

Le genre de livres que j'aimerais écrire serait forcément une romance. Une histoire d'amour avec plein d'obstacles mais dont les héros triompheraient pour vivre un amour éternel... Un truc bien niais, bien dégoulinant, mais qui fait tellement de bien parfois...

Le livre que j'ai lu est donc une romance. Il s'agit de "Rêves en blanc" de la tetralogie "Quatre saisons de fiançailles" de Nora Roberts.

Mackensie, Emma, Laurel et Parker sont les meilleures amies du monde. Enfants, elles jouaient déjà à la mariée ; aujourd'hui, elles dirigent une entreprise, Voeux de bonheur, qui organise de somptueux mariages. Mackensie est photographe. Focalisée sur son travail, elle ne vit le bonheur que par procuration. Jusqu'au jour où elle rencontre Carter Maguire, le frère d'une future mariée... Le timide mais sexy professeur de littérature est fou d'elle. Arrivera-t-il à la convaincre qu'ils sont faits l'un pour l'autre ? Rêves en blanc est le premier opus de la nouvelle série de Nora Roberts, Quatre saisons de fiançailles, inédite en France.
 
Je vais pas vous refaire le résumé, tout y est déjà dit.
J'ai abordé ce livre, un peu dubitative. J'avais lu précédemment un autre livre de Nora et je l'avais trouvé bien mais sans plus. Donc un peu dubitative, mais j'étais dans une période ou j'avais besoin d'une lecture-bonbon, et au pire je pouvais toujours l'abandonner...
 
Le contexte de cette histoire est déjà propice à la romance puisque dans une entreprise qui s'occupe de mariages, on baigne dans l'univers de l'amour... Déjà ça c'était le premier bon point.
 
Mackensie est une jeune femme célibataire et qui travaille comme photographe dans l'entreprise avec ses trois autres amies d'enfance. Elle est volontaire, professionnelle mais aussi paradoxalement pleine de doute sur elle-même et ses désirs.
Carter est un homme célibataire, fou de Mackensie depuis le collège. Et pour une fois c'est un vrai homme, il assume, ses désirs, ses envies. Il est aussi confiant que Mackensie doute.

L'univers est à mon sens bien rendu concernant le mariage (quoique ne m'étant jamais mariée, je n'en ai qu'une expèrience lointaine), et toute l'organisation concernant ceux-ci, c'est crédible. En plus, on a vraiment l'impression que c'est du mariage Haut de Gamme qu'elle mettent en place, et franchement, quelle femme n'a jamais rêvé d'avoir un mariage de princesse ? (Note à mon homme s'il passe par là, non chéri c'est pas une demande ! lol)
 
L'histoire démarre vite, un peu trop quand même à mon gout. J'ai eu peur qu'avec ce départ rapide, l'histoire s'enlise. Et bien que nenni, ce point de départ est l'étincelle qui provoque tout le reste, ca tourne, ca s'en va, ça revient (comme une chanson populaire). Et ça quiproquote aussi. Et nouveauté pour ainsi dire, c'est l'héroïne qui tergiverse et pas l'homme comme c'est souvent le cas...
 
Enfin, l'humour est vraiment présent. En plus, c'est un humour "léger", espiègle. Jai ri et franchement ri même, tant aux réparties certaines fois, qu'à la présence de Bob, souvent. Ah Bob, un rêve cet homme là ! lol
 
Bref ! J'ai adoré ! Un coup de coeur, ce livre ! C'est pas celui que j'avais choisi au départ pour ce challenge, mais au final, il ne pouvait pas être plus approprié. C'est de la vraie romance rose-bonbon, et franchement elle m'a fait du bien au moral... Et même si le genre n'est pas révolutionnaire, j'ai passé un vrai bon moment !
 
Et juste parce que Nora à vraiment tout compris (et messieurs, prenez-en de la graine), une petite citation :
 
"-Très drôle, ironisa Mac qui sirota une gorgée de vin. Elle est très belle.
-Oui, c'est vrai.
Elle le fusilla du regard.
-Tu ne comprends rien à rien. Est-ce qu'il te faut le mode d'emploi de Bob pour savoir que tu dois répondre un truc du genre "Elle est beaucoup moins bien que toi ? ""
 
Elle à tout compris, je vous dis...

Pile Rouge et Pile Orange - 15 Octobre 2012

L'idée à été lancée par Crouton du blog Palace-Of-Books.
Pile Rouge : A lire obligatoirement,
Pile Orange : Livres que j'ai très envie de lire

Pile Rouge :
Il s'agit de ma PAL Bibliothèque.
Par ordre de lecture :
- Miss La Gaffe de Meg Cabot (20/10)
- Cette chanson-là de Sarah Dessen (29/10)
- Ce crétin de prince charmant (29/10)
- La guerre des fées d'Herbie Brennan (01/11)
- L'odyssée Dalemark Livre 2 - La marotte noyée de Diana Wynne Jones (01/11)
- Mystère et boules de loto d'Andréas Steinhöfel (01/11)
- La disparition d'Anastacia Cayne de Gregory Galloway (01/11)
- Le livre des âmes de Glenn Cooper (02/11)
- Chi, une vie de chat de Konami Kanata (09/11)
- 221b Baker Street de Graham Moore (09/11)
- Là ou j'irai de Gayle Forman (12/11)
- Du sel sous les paupières de Thomas Day (12/11)
- La huitième couleur de Terry Pratchett (12/11)

Sachant que cette pile fait aussi partie de la Pile Rouge, mais que je n'ai pas encoore trouvé le moyen de les intercaler... Et sachant que je vais surement intercaler aussi "Les mystères de Paris" d'Eugène Sue.
C'est aussi une PAL Bibliothèque...
Pile Orange :
Sachant que le "Gay Vinci Code" est le plus urgent des moins urgent (#justeprixON)...

dimanche 14 octobre 2012

Morgane Kingsley 1 : Démon intérieur - Jenna Black

Morgane Kingsley est exorciste et, par les temps qui courent, elle ne manque pas de boulot. Normal, son aura peut venir à bout de n’importe quel démon.
Du moins, c’est ce qu’elle croyait: un démon a réussi à la posséder, elle!
Et il est à se damner. Ce n’est pas pour rien qu’on parle de la beauté du diable… Morgane pourrait bien succomber à la tentation et en oublier son cher et tendre. Sans compter que son invité mystère doit résoudre une guerre de succession démoniaque qui met en péril la survie de l’humanité.
Une mission qu’on ne refuse pas…


Morgane Kingsley est une femme exorciste, qui aime son métier. A l'issue d'un exorcisme sur une petite fille, elle commence à se poser des questions...
Morgane est une fille forte, avec une caractère bien trempé. Elle sait ce qu'elle veut, elle sait ce qu'elle vaut et a des idées bien arrêtées sur les démons de par son métier. Ce que j'ai moins aimé en revanche, c'est sa capacité a se dépeindre comme une méchante fille, comme elle le dit elle-même, elle n'est pas une fille bien... L'auteur en fait des caisses sur cet aspect et j'ai trouvé ça plutôt lourd. Même si evidemment le réalité est toute autre, et que ce n'est qu'une façade...

Le second personnage que j'ai bien aimé, c'est Adam... Lui aussi dépeind comme quelqu'un de méchant et qui n'aime pas Morgane, est finalement pas si méchant que ça, j'ai même envie de dire qu'il est "humain"... avec un sens fort de la loyauté...

Dominic (décidément, ce prénom me fera toujours rêver...) est lui d'une gentillesse à toute épreuve, ce qui en fait un personnage extrêmement attachant... Sa force c'est qu'il est gentil sans être miêvre ou naïf...

Lugh, démon de son état, est un personnage fort aussi, qui force Morgane à réviser ses idées pour lui faire comprendre que ses idées sont peu être peu trop arrêtées et que peut-être, elle voit les choses par le petit bout de la lorgnette...

Ce premier tome pose les bases de l'histoire, et on fait connaissance avec les personnages qui m'ont plutôt séduite, je dois l'avouer. L'aspect qui m'a un peu gênée, c'est la lutte de pouvoir, la guerre de succession qui se déroule à laquelle je n'avais pas tout compris... Peut-être parce que dans la vie réèlle, je ne vois pas l'interêt de mettre au point des complots, des plans retors et tordu pour arriver à ses fins...

Le sexe est évidemment présent dans ce livre, de façon plutôt crue entre elle et Brian. Cet aspect cru dans sa relation de couple, m'a génée. J'ai trouvé que la toute première scène était plutôt abrupte, apparait de façon plutôt brutale sans avoir vraiment de raison d'être, à mon sens. La forme qu'elle revêt en revanche, est plutôt interêssante et dépoussière les scènes de sexe classique...
Le second aspect sexuel interessant, c'est la relation SM qu'entretiennent Dominic et Adam (car oui il sont un couple). L'auteur a su éviter l'écueil du glauque pour décrire peut-être un genre qui existe et qui peut être beau entre deux partenaires consentants, ce que ne comprends pas Morgane... J'ai trouvé ces scènes très crédibles... Hum ! une bonne fessée... Mais je m'égare ! lol

Au niveau du style, c'est plutôt bien construit, le "suspense" est bien mené. Les révélations arrivent petit à petit et j'ai aimé suivre cette progression...


Bref ! Une lecture agréable, des personnages plutôt sympas, une intrigue sympa également... J'ai le tome 2 (ainsi que les 3, 4 et 5) dans ma PAL, j'ai hâte de voir ce qu'il me réserve...

jeudi 11 octobre 2012

Toi et moi à jamais - Ann Brashares

Riley, Alice et Paul. Les deux soeurs et l'ami d'enfance. Voici l'été de leurs retrouvailles. La côte Est des Etats-Unis, les maisons de vacances, les plages de l'île qu'on connaît par coeur. Et pourtant tout a changé. Ils ont vingt ans. L'amitié se trouble. Entre Alice et Paul, une attirance nouvelle s'installe. C'est alors que la tragédie frappe et vient changer le cours du destin...

C'est le premier livre d'Ann Brashares que je lis. Contrairement, je n'ai pas lu sa série des "Quatre filles et un jean" bien qu'elle soit dans ma wish-list.

Dans cette histoire, on est dans un triangle formé par deux soeur et leur voisin. Ils se connaissent depuis toujours, puis un été, les choses changent...

C'est un livre qui parle d'amour, donc j'avoue il ne pouvait que me plaire ^^ En plus, mon péché mignon une histoire d'amour contrariée... J'ai  trouvé la plume de l'auteur poétique, dans les balbutiements, les débuts d'une relation... C'est aussi un livre qui parle du passage à l'âge adulte...

Au niveau des personnages, Alice m'a agacée parce que je l'ai trouvée trop timorée... Etant habituée à être la cinquième roue du carrosse, elle garde ce trait pendant la quasi-totalité du livre. Elle fait passer constamment les autres avant elle-même, et j'ai eu envie de l'exhorter à vivre pour elle.Pour être tout à fait honnête, je pense qu'elle m'a rappellée peut-être ma propre personne... Enfin bref, la psychanalyse ce sera pour une autre fois, hein !
Riley, m'a énervée aussi, dans ses exigences, dans sa situation... Un personnage que j'ai trouvé un poil égoïste
Quant à Paul, ben c'est un homme, j'ai envie de dire...

J'ai aimé aussi le contexte, l'été, une île habitée par des insulaires... Les descriptions sont "justes" dans le sens où on s'y croirait, elles sont crédibles. La plume de l'auteur est aussi réaliste qu'elle est poétique dans sa description de l'amour...

Bref, au final c'est quand même un livre qui m'a plu, mais je suis ptete restée un peu sur ma faim... Il m'a manqué un truc, les personnages m'ont agacée mais j'ai pas réussi à l'abandonner toutefois... Un ressenti un peu bizarre au final...

lundi 8 octobre 2012

Les liaisons dangereuses - Choderlos de Laclos

La jeune Cécile Volanges quitte son couvent pour faire l’apprentissage du monde et épouser le comte de Gercourt, mais une de ses parentes, la marquise de Merteuil, entend profiter de ce projet de mariage pour se venger d’une infidélité que lui a faite autrefois Gercourt. Elle charge donc son complice, le vicomte de Valmont, de pervertir Cécile avant ses noces. Mais loin de Paris, dans le château de sa vieille tante, Valmont s’est de son côté mis en tête de séduire la dévote présidente de Tourvel, et une idylle bientôt se noue entre la « petite Volanges » et le jeune Danceny.

C'est un livre que j'ai essayé de lire plus jeune et j'ai pas réussi. Il fallait que je le laisse murir, que je me laisse mûrir et cet été, il a fait partie de mes lectures et sans regret, je dois dire.

Ce roman se présente sous forme épistolaire, une forme que j'affectionne particulièrement et réunit les lettres de Mme de Merteuil, Danceny, Valmont,Cécile Volanges, etc... D'oû peut-être une première difficulté parce qu'il faut bien faire attention à l'auteur des lettres ainsi qu'au destinataire.
La difficulté secondaire, c'est le style, sans être forcément écrit en langage soutenu, les tournures de phrases ne sont plus celles d'aujourd'hui, et je pense que c'est ça qui a freiné ma lecture d'adolescente...

Ce roman, c'est une histoire de vengeance. Une vengeance machiavélique pour réparer une blessure d'amour-propre. C'est plein d'intrigues parallèles, bien qu'imbriquées les unes dans les autres et j'ai eu vraiment du plaisir à les suivre, je m'en suis délectée même. C'est inventif, et c'est vraiment... Je ne saurais pas trouver mot adéquat, mais l'auteur va toujours plus loin dans l'intrigue...
Et bien qu'imbriquées les unes dans les autres, les intrigues sont faciles a différencier les unes des autres.

Les personnages sont quand même pas mal nombreux mais ont chacun une vraie identité propre et une évolution qui fait que finalement, ils sont plus que ce qu'ils paraissent. Ma préférence va au vicomte de Valmont, que j'ai vraiment adoré. On peut même dire qu'il est le personnage principal puisqu'il est finalement la pierre angulaire de toutes les intrigues. Malgré sa supposée méchanceté, je l'ai trouvé très attachant...

Enfin, la fin m'a surprise. Je m'attendais pas à ça et j'ai vraiment été triste pour les personnages... De plus c'est une vraie fin, l'auteur met un point final à toutes les intrigues, et ça c'est un point appréciable.

Bref, une lecture appréciable à bien des égards. Un très très bon moment de lecture.

dimanche 30 septembre 2012

Faërie - Raymond E. Feist

La maison du vieux Kessler était perdue dans les bois...
Une ferme splendide et pleine de recoins, où Phil et Gloria pensaient trouver le calme, loin de la ville et de l'agitation. Mais ce que trouvent leurs trois enfants est bien différent : d'étranges histoires de clairières hantées, de lueurs qui dansent dans la forêt et de trésors enfouis...
Tout un monde secret, enchanté par l'ancienne magie celtique et habité par de mystérieuses présences. S'agit-il des fées et du vieux peuple des légendes? Ou d'êtres plus dangereux, animés de désirs inquiétants ?...
Bientôt, ce qui avait la couleur du rêve se change en un terrifiant cauchemar. Des puissances oubliées se sont réveillées et convoitent les enfants. Pire encore: leurs âmes.

Voilà un livre qui me laisse assez mitigée. Quand je l'ai emprunté à la médiathèque de Lescar, j'étais assez curieuse de voir ou il allait me mener. Il, le livre, bien sûr.

La famille Hastings emménage dans une vieille maison. A partir de là, commencent des événements pour le moins étrange. J'ai été "frustrée" par ce premier aspect, puisque des petites choses se produisent (je pense notamment à la première apparition dans la grange), mais personne ne parle et pour finir, ceux qui y ont assistés, finissent par oublier.

Deuxièmement, Feist essaie de "donner la parole" à chaque personnage mais au final, il ne se concentre sur personne, et on reste assez en surface. Pourtant, il aurait pu rendre cette histoire plus intéressante en donnant une vraie place à Barney ou une vraie force à Gloria, qui ne se bat jamais pour faire entendre ses convictions, par exemple. On lui dit "mais non, mais non..." et elle en reste là.... Mais j'avoue avoir quand même avoir bien aimé les jumeaux...

Enfin, j'ai trouvé que c'était... "brouillon". Ca tarde à se mettre en place ça devient long et il ne se passe vraiment pas grand-chose. On se perd à la fois dans le folklore, dans le reste dans de vieilles histoires, dans ce qui se passe dans le présent... On fait plein de découvertes mais ca reste trop décousu...

En revanche, j'ai adoré la fin. L'univers féérique que Feist arrive à créer est magique. J'ai pris vraiment du plaisir à suivre la quête de Sean dans ce monde de légendes. Dommage que ça arrive trop tard et que ça reste trop court...

Bref, un livre qui me laisse plutôt une impression de vide, alors qu'il avait énormément de potentiel, moi qui suis hyper cliente de contes et de légendes...

vendredi 28 septembre 2012

Challenge Quelle est ta réponse ?

Et voici mon premier challenge sur ce blog... Le challenge Quelle est ta réponse ? crée par Hedyuigirl, sur Livr@ddict.

Le principe : Chaque la miss piochera une question dans un pot. Les inscrits devront répondre personnellement et lire un livre en rapport avec la question, ou leur réponse...

Simple non ?

La première question : "Quel genre de livre aimeriez-vous écrire et pourquoi ?"
Date limite : le 15 octobre 2012.

Je garde ma réponse secrète pour le moment, dans le sens où ma lecture associée est susceptible de changer... Mais celles qui me connaissent bien, sauront quelles sont mes envies d'écriture...

Voili voilà ! Pour les gens qui souhaiteraient s'inscrire, c'est par ici !

Self-discount

Depuis quelques temps, j'ai mon budget mensuel qui est en chute libre... Trop de petites dépenses qui au final en font d'énormes, une machine à laver à remplacer (300€), un ex qui ne paie plus la pension alimentaire dûe à sa fille (-145 €)... Bref, je me fournis (parfois) au rayon économies d'Auchan.

Aujourd'hui, n'y a pas fait exception.

J'ai voulu acheter un pot de nutella... Enfin de pâte à tartiner à la noisette...

Le petit pot de 400g au rayon Self-Discount, 1.35 €, le kilo est à 3.35€.

Dans le rayon petit-déjeuner d'Auchan, dans la marque Auchan, le kilo est à 2.88 €... Il va sans dire que j'ai pris les 750g à 2.16 €...

Alors, le rayon Self-Discount est-il si économique ? Pas si sûr...

Un peu de respect, j'suis ta mère - Hernan Casciari

Peut-on parvenir à l’orgasme quand son mari chômeur passe son temps devant la télé à regarder des matchs de foot ? Peut-on aborder paisiblement le troisième âge lorsque son beau-père de quatre-vingts ans croupit en prison pour détention de marijuana ? Et peut-on dormir tranquille lorsque son fils aîné est tantôt gay, tantôt pas ? C'est à Mercedes, dans la proche banlieue de Buenos Aires, que vit cette famille complètement allumée. Pour ne pas devenir folle, Mirta Bertotti a décidé de créer son blog, afin de partager sa vie de dingue avec des milliers d'internautes ! Des chroniques tendres et désopilantes qui évoquent à la fois l'univers des Simpson et celui de South Park. Ce blogonovela va être prochainement adapté au cinéma. Hernan Casciari imagine le truculent journal intime d’une mère de famille.

Je dois dire d'abord pour commencer, que je n'aime pas la littérature sud-américaine. Pourquoi ? J'en sais rien. Je fais un vrai rejet, en général quand je lis un résumé et que je vois que ça se passe dans cette partie du monde, j'ai un blocage. Peut-être ai-je été sud-américaine dans une vie antérieure et je n'ai pas aimé, allez savoir...

Bref, passant outre ma répulsion (quand même, ben oui ça arrive), j'ai emprunté ce livre à la Médiathèque de Lescar, séduite par la 4eme de couverture, et une seconde fois par la couverture proprement dite. Elle est plutôt sympathique, non ?

Bref, ce roman, se présente sous la forme d'un journal avec des entrées de jour (et d'heures il me semble, mais je ne le garantis pas. En plus je l'ai rendu, donc je ne peux même pas vérifier). Je dois dire que j'adore ce style "Journal intime" (tout comme les romans épistolaires) et de plus il est bourré d'humour (franchement ce sont des dingues) et c'est plutôt léger.

Mirta est la mère d'une famille composée de son beau-père, de son mari et ses 3 enfants. Elle nous dépeint son quotidien, sa vie de famille, ses relations de couple (d'ailleurs j'ai appris une nouvelle expression pour "Faire l'amour"), son rapport avec ses enfants ou des enfants entre eux, ou même la difficulté à être une mêre... En celà, le livre est bourré d'humour, tant au niveau des situations (conversation MSN ; pizza aux hosties...), qu'au niveau du langage employé, parfois cru.

Mais ce livre est aussi une reflexion sur la situation économique du pays, la situation politique, la difficulté de s'en sortir au quotidien, au niveau financier bien sur mais au niveau relationnel avec les autres également. Ca amène une certaine profondeur parfois.

Les personnages sont extrêmement réussis, et le style de l'auteur reste simple tout au long du livre.

Bref, ce livre, bien que se déroulant en Amérique du Sud (ouais je sais je ne m'en remets pas), m'a séduite. L'auteur a su trouver l'équilibre entre humour et gravité, ce qui rend le quotidien évoqué dans ce livre tout à fait crédible. Il a su éviter l'écueil de "tout pour l'humour" et pourtant, je ne me suis pas ennuyée une seconde.
Ce livre m'a plu également parce que c'est aussi quelque part un hommage à la mère. Tout repose sur elle, elle tempère son mari, veille sur ses enfants. Elle souffre aussi parfois et certaines choses, pourtant détails d'une vie, m'ont serré le coeur... Je dois avouer que cet "hommage", m'a fait du bien. En tant que mère, parfois nous ne sommes pas reconnues pour ce que nous faisons...

Pour tout ça, je le recommande, et j'aurais presque envie de le classer dans mes coups de coeur...

jeudi 20 septembre 2012

Justine ou les malheurs de la vertu - Sade

Rejetant la douce nature rousseauiste, Sade dévoile le mal qui est en nous et dans la vie. La vertueuse Justine fait la confidence de ses malheurs et demeure jusque dans les plus scabreux détails l'incarnation de la vertu. Apologie du crime, de la liberté des corps comme des esprits, de la cruauté, « extrême sensibilité des organes connue seulement des êtres délicats », l'oeuvre du marquis de Sade étonne ou scandalise. « Elle paraît bien n'être, dit Klossowski, qu'un seul cri désespéré, lancé à l'image de la virginité inaccessible, cri enveloppé et comme enchâssé dans un cantique de blasphèmes. » C'est aussi une oeuvre d'une poésie délirante et pleine d'humour noir.

J'ai toujours voulu lire du Sade parce que j'étais curieuse de voir si c'était aussi "sulfureux" qu'il y paraît. C'est comme ça, j'avoue c'était vraiment ce coté-là qui m'intéressait. Maintenant que tout le monde sait que je suis une chaudasse (et ce n'est pas mon homme qui me contredira), je peux continuer. Lol.

Je n'ai pas aimé, je n'ai pas aimé le style d'écriture. Ca m'a paru lourd, indigeste, TROP philosophique... Le bien, le mal, la vertu, le vice... J'ai du me concentrer pour lire et je ne suis pas sûre encore d'avoir tout compris...

Au niveau des personnages et de l'histoire, je ne suis pas allée bien loin pour pouvoir en dire grand-chose. En revanche, j'ai noté des incohérences (Justine devient Thérèse ? C'est aussi censée être la soeur de la femme du couple qu'elle rencontre pourtant elle ne la reconnaît pas ?). Ca a gaché un peu plus ma lecture. Ou alors, je n'y ai encore rien compris.

De plus, Thérèse et l'accumulation de ses malheurs m'a agacée, elle n'a pas de faille, c'est vraiment TROP le bien incarné.

Quant au coté sulfureux, ben je n'en ai pas lu assez pour m'en faire une opinion.

Bref, je n'ai pas aimé parce que ben tout simplement ce n'est pas mes gouts. Ou alors, au vu des critiques dithyrambiques sur Amazon, je suis passée à coté et je n'ai pas compris la symbolique ?

J'ai été vaincue page 77.

Sans rancune, Marquis. Au niveau du sulfureux, je vais retourner lire Union.

lundi 10 septembre 2012

Brèves

Bon sinon, moi cet apres-midi :
- j'ai une bonne tête qui fait que les gens ne peuvent pas s'empecher de venir me parler... Mais j'aurais fait le bonheur d'une petite mamie bien gentille quand même... et son immeuble fait face au mien...
- j'ai appris qu'il ne faut pas prendre le 8 pour aller à la médiathèque, parce qu'il passe devant que dans un sens...
- j'ai pris 2 livres en plus de ma réservation,
- j'ai acheté des pavés de saumon et de la sauce au beurre blanc pour ce soir, parce que j'en ai marre de bouffer de la merde sous prétexte que j'ai pas d'argent,
- mais j'ai résisté à Abraham Lincoln, chasseur de vampires,
- j'ai préparé le dossier de mélissa pour le CMPP demain,
- j'ai oublié ma carte vitale à la Sécu...

dimanche 9 septembre 2012

La conversation amoureuse - Alice Ferney

Ce roman aurait pu s'appeler " le Livre de l'Amour ". Gilles est un homme mûr en instance de divorce, Pauline est une belle jeune femme heureuse en ménage. Ils se connaissent à peine, et pourtant la soirée les mène inexorablement l'un vers l'autre. De sous-entendus en aveux, leur dialogue fait de silences et de trouble révèle la magie du commencement. En parallèle, d'autres couples se font et se défont en d'autres conversations amoureuses. On assiste, émerveillé, à la naissance d'une passion inéluctable tout en décryptant le jeu de la séduction. Avec talent, Alice Ferney saisit délicatement le désir et ses frémissements

Plusieurs mois après l'avoir commencé, j'ai terminé ce roman. Plusieurs mois, non pas que je ne l'ai pas aimé, mais il était mon livre de salle d'attente... J'y passe pas mal de temps dans ces salles, avec ma puce handicapée... Plusieurs mois parce qu'il y a eu les vacances... Bref !

J'ai adoré ce livre. Parce que déjà, je suis une grande romantique et forcément un livre qui parle d'amour, ben déjà, c'est un bon départ.
C'est un livre doux également. C'est une romance lente entre Gilles et Pauline, une romance qui prend son temps, entre questionnements, sentiments naissants, et mensonges. Un bonbon, un livre qui m'a réconfortée quand j'allais pas très bien dans a vie sentimentale.

Le roman se passe principalement pendant une soirée entre Gilles et Pauline. Autour de celle-ci se greffe une soirée parallèle avec d'autres couples de leur connaissance.

Ce livre m'a touché en plein coeur parce que je m'y suis retrouvée. J'y ai retrouvé la passion adultère que j'ai éprouvé pour Dominique. Mon dieu quel amour, j'ai jeté dans cette histoire...
Evidemment, ce livre me parlant particulièrement, je me suis beaucoup identifiée à Pauline dans sa façon de vouloir le séduire, sa retenue et sa pourtant très forte envie de le séduire. Dans son attente envers lui, ses déceptions aussi...
Gilles, lui, est évidement le stéréotype de l'homme marié, qui provoque le frisson, le désir, mais qui est finalement assez lâche...

Autour de cette soirée, se greffent les histoires d'autres couples, d'autres personnages, d'autres considérations sur l'amour. et parfois le désamour...

Malgré le fait que ce livre est tout de même pour moi un coup de coeur, j'ai eu beaucoup de mal avec le style de l'auteur. Le style d'écriture est dense, les dialogues ou conversations sont intégrés à la narration et on se perd parfois dans qui parle. J'ai failli abandonner...
Le second point négatif, est qu'il ya énormément de personnages, je me suis perdue dans les couples...

BRef, un coup de coeur quand même. Ce n'est pas un livre qui se dévore, c'est un livre qui se déguste et qui fait du bien à l'âme...

Challenge Coup de Coeur

Dans le but de participer et créer une sorte de piste/guide de lecture, je participe au challenge Coup de Coeur lancé par platinegirl Sur Livraddict.
Certains de mes articles seront donc estampillés par ce logo

ou par celui-ci

Pour en savoir plus, c'est par-là !

mercredi 5 septembre 2012

Morts aux cons - Carl Aderhold

Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

Tout commence un soir apres la disparition de Zaratoustra. Le narrateur (mais à t'il un prénom ? Nous referait-on un coup de Daphné du Maurier ? En fait je me rappelle plus... lol) décide de donner des suites à celle-ci... Petit à petit, d'une cause qu'il lui apparait noble, il glisse...

J'ai beaucoup aimé cette lecture puisqu'effectivement, j'ai très envie de sodomiser mon voisin de dessus avec sa perceuse munie d'une mèche béton.
Je ne sais pas comment vous parler de ce livre, j'ai peur de trop en dire et de vous spoiler... Enfin bref, tout ça pour vous dire que le résultat de la disparition de zaratoustra, fera peu à peu glisser le narrateur dans une spirale meurtrière...

J'ai beaucoup aimé parce que le narrateur trouve souvent des moyens originaux pour tuer. Cependant a un certain point du récit tout ça devient répétitif, il rencontre quelqu'un, le classe comme un con, et le tue et ce toutes les deux pages... C'est "lourd", de même que sa théorie et le classement des cons devient un peu trop philosophique... Cette partie est donc une petite longueur mais malgré tout je dois dire qu'elle sert la fin, donc un mal pour un bien au final...

J'ai beaucoup aimé l'évolution du personnage, qui d'une idée qu'il se fait "noble" glisse irrévocablement et va toujours plus loin dans son raisonnement... C'est bien construit, c'est une évolution cohérente...

J'ai beaucoup aimé la fin, très morale...

Enfin bref, une lecture très agréable, qui n'est pas passé loin du coup de coeur...

L'odyssée Dalemark livre 1 : Le sortilège de la guiterne - Diana Wynne Jones

Le royaume du Dalemark est en proie à de violentes tensions. Si les Comtés du Nord offrent à leurs citoyens une existence paisible, la liberté dans le Sud est soumise à de terribles restrictions. Seuls quelques musiciens itinérants ont le droit de passer d'un côté à l'autre de la frontière. La famille de Moril en fait partie. Et lorsque Clennen, son père, est assassiné par les hommes du Comte, le jeune garçon n'a d'autre choix que de s'enfuir avec ses frères et soeurs... et l'instrument ancestral que le défunt chanteur lui a remis en héritage avec cet étrange avertissement : " Cette guiterne est très puissante, si tu sais t'en servir. " Moril parviendra-t-il à percer le secret de ce luth doté de pouvoirs exceptionnels ?

Moril fait partie d'une famille de musiciens dans un pays en proie aux dissentions. Il est accompagné par son père Clennen, sa mère, son frère Dangner et sa soeur Brid.
Un jour, après une représentation, ils prennent "en stop" un jeune garçon du nom de Kialan... Peu après son père est assassiné et sa famille se retrouve alors seule et sans ressources. D'autre part, Moril hérite de son père un instrument de musique magique mais arrivera t'il à le maitriser et à accomplir leur mission ?

Ce livre est un livre jeunesse de fantasy. Quand je dis jeunesse, c'est catégorie 9/12 ans. Pour autant, j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire. L'histoire n'est pas originale, un pays en "guerre", une "mission" à remplir... Rien de très novateur. En revanche, j'ai aimé l'idée de l'instrument magique a devoir maitriser avant de pouvoir s'en servir. Pas de pouvoir magique inné pour le héros, au contraire même ce pouvoir est tributaire d'un apprentissage, "difficile" dans le cas de Moril.

Moril est un adolescent, il est coincé si je ne m'abuses, entre son frère Dangner, et sa soeur Brid en ce qui concerne son âge. Il se sent "mal à l'aise" dans cette famille de chanteurs et de musiciens, et s'en échappe régulièrement dans ses rêveries, ce qui lui vaut l'agacement de tous. Il est plutôt un adolescent de "base", il n'a rien de vraiment particulier mais pourtant quand son père va mourir il va se retrouver à la tête de sa famille, bien que raillé par sa soeur à certains moments.

Les autres personnages, et il y'en a quand même quelques-un, ont plutôt des rôles secondaires, ils ne sont qu'un moyen pour que Moril s'accomplisse.
Brid, sa soeur, est là pour conserver un noyau familial. Elle continue à le railler jusqu'à ce qu'il fasse ses preuves.
Kialan, lui le pousse plus loin dans ses pensées mais pour qu'il maîtrise son instrument...
Sa mère et Dangner "disparaissent" carrément à certains moments...

Malgré tout cette histoire, m'a laissé un gout d'inachevé. En effet, une fois sa guiterne maitrisée, sa mission devient accessoire. On assiste à un combat mais qui n'est prétexte à se servir de la guiterne...
D'autre part, on ne sait ce qu'il advient du pays qui lui est toujours en bisbille...

Bref, une lecture quand même agréable, mais vraiment jeunesse, c'est peut-être pour ça que je n'y ait pas tout à fait mon compte...
J'ai le Livre 2 dans ma PAL, je verrais bien si c'est toujours pareil, d'autant plus qu'il me semble qu'on ne suit plus Moril...

vendredi 31 août 2012

Chasseuse de vampires 2 : Le souffle de l'archange - Nalini Singh (Spoilers possibles)

" Après un an de coma, je me suis réveillée pour constater... que j'étais devenue un ange. Continuer mon job de chasseuse de vampires ? Difficile, mais pas impossible. À condition que je parvienne à faire comprendre à mon Archange préféré, Raphael, que je ne suis pas à sa botte. Enfin, si c'était néon seul problème, je m'en sortirais... mais voilà que Lijuan vient de péter les plombs. Direction Beijing, de nouveau à la poursuite d'un Archange timbré. Qui m'aime me suive ! "

J'ai pas chroniqué le 1 par flemme et par changement de blog...
Dans le 1, on découvre Elena, chasseuse de vampire célibataire et sans attache. Elle est "dure" de par son caractère et les épreuves de sa vie. Elle chasse des vampires et est libre de stout contrat quand l'Achange Raphael l'engage pour un nouveau contrat.
Dans le tome 2, on retrouve Elena, qui suite à ses péripéties et a sa chasse, s'est retrouvée Transformé en ange. Je l'ai trouvée plus douce que dans le 1, plus humble de par sa nouvelle condition mais aussi parce qu'elle voir ses failles, par rapport à son père et a son traumatisme... En un mot, elle paraît plus humaine.

Raphael, Archange de son état, m'est apparu aussi plus doux dans cet opus. Il garde cette dimension de "chef" qu'il est mais il est plus humain, de par son amour pour Elena. Quand à l'homme qu'il est, ben là je le trouve vraiment viril, c'est un homme, un vrai. Trop dur parfois même !

Ce tome est essentiellement centré sur Elena. On assiste à son apprentissage angélique tant au niveau du combat qu'au niveau du vol. Apprentissage culturel aussi. J'ai apprécié cette faculté d'adaptation même si elle conserve ses facultés de chasseuse de vampires, qu'elle met au service de sa survie. On en apprend également un peu plus sur Raphael et son enfance.

En revanche, par rapport à la 4eme de couverture, je trouve qu'il y'a, pas tromperie non, mais l'intrigue concernant Lijuan est pour moi, secondaire. C'est un fil conducteur entre les tomes...

D'autre part, cette, pour l'instant, tétralogie, me laisse assez "indifférente" dans le sens ou pour moi, il manque cette petite étincelle, qui pourraît m'en faire un coup de coeur. J'ai l'impression de survoler l'histoire. La seule chose qui trouve grâce à mes yeux, c'est l'histoire passionnelle entre Raphael et Elena. Et les scenes érotiques, sont plutôt pas mal... et intenses !
J'ai aussi mes chouchous, dont Illium, le Campanule d'Elena. Un Campanule toujours aussi frivole mais qui se revele aussi, dans ce tome, en vrai combattant.
Jason aussi, qui m'intrigue...

Bref, une lecture qui m'ennuie un peu, je dois l'avouer. Mais que je continuerais juste pour le coté romance et qui sait ? Peut-être aurais-je une bonne surprise ?